L’anneau de Nibelung (Der Ring des Nibelungen) est l’oeuvre-monde de Wagner. 15 heures de théâtre et de musique qui nous transporte de la création du monde à la chute des dieux et l’avènement de la société des hommes. Autour d’un anneau maudit, en compagnie d’un dragon, d’amours impossibles et de héros au destin tragique, Wagner redonne vie à la mythologie nordique et médiévale allemande et préfigure les mondes de la fantasy. Mais supposons un dessinateur qui ne croit pas trop aux prophètes ni aux héros, qui désire rendre ces histoires à leur origine primitive, grotesque, irrévérencieuse. Comme un calque qui aurait bougé : des scènes s’ajoutent, des personnages disparaissent, des traits grossissent, des détails s’effacent, d’autres bouillonnent, et une demi-déesse amputée, abandonnée et trompée décide de bouleverser les plans des dieux et des hommes. Brynhildr est l’histoire de cette femme, racontée par Frédéric Coché en 72 eaux-fortes.

By thierryvanhasselt

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